Semaine de la Mobilité : la moto (125 cc) et le scooter comme alternatives de mobilité

En Europe, la troisième semaine de septembre est placée sous le signe de la mobilité. Cette Semaine de la Mobilité attire l’attention sur les modes de déplacements de la population et sur les modes de transport alternatifs. FEBIAC (la Fédération belge et luxembourgeoise de l’automobile et du cycle) met en avant les motos et scooters de 125 cc, pour lesquels un permis B suffit, comme alternatives de mobilité.

 

Depuis septembre, les problèmes d’embouteillages ont fait un retour en force. Les navetteurs recherchent des solutions, et nous pouvons les comprendre. La moto ou le scooter sont de bonnes options, mais sont généralement négligées. Dans les discours, ce sont plutôt les transports en commun (train, tram, bus) et le vélo qui ont la cote. « Mais s’il n’y a pas de gare à proximité, si vous habitez trop loin de votre travail pour vous y rendre à vélo ou si vous devez combiner bus, tram, train et vélo, ces alternatives ne sont pas toujours intéressantes », souligne Stijn Vancuyck, conseiller en deux-roues motorisés chez FEBIAC.

 

Start2Ride

C’est pourquoi FEBIAC organise son « We Are Mobility » Tour dans le cadre de la Semaine (européenne) de la Mobilité, avec des événements à Anvers (15/9) et Bruxelles (22/9). Tout un chacun pourra s’essayer aux nouveaux véhicules de « micromobilité » (trottinettes, mono-roues, hoverboards…). Plusieurs stands d’information présenteront les concepts d’économie partagée autour de la voiture et du scooter. Le projet « Start2Ride » de FEBIAC sera également représenté sur un stand consacré aux deux-roues motorisés et à leurs avantages.

 

Entre les files

Atout majeur de la moto ou du scooter, ils vous permettent de remonter les files de voitures à l’arrêt dans les embouteillages, à condition que la différence de vitesse ne soit pas supérieure à 20 km/h et que vous vous réinsériez dans le trafic dès que sa vitesse dépasse à nouveau 50 km/h. En outre, tout automobiliste qui décide d’enfourcher un deux-roues motorisé réduit automatiquement d’une unité le nombre de voitures sur la route. Si plus d’usagers de la route optaient pour la moto ou le scooter pour leurs trajets domicile-lieu de travail, la congestion automobile diminuerait pour tout le monde. Actuellement, on dénombre près de cinq cent mille motos et scooters immatriculés dans notre pays. Or, une bonne partie d’entre eux appartiennent à des personnes qui se rendent (encore) au travail en voiture…

 

Circuler en moto avec le permis B

Pour être autorisé à circuler sur la route en moto ou en scooter, il n’est pas toujours nécessaire de posséder le permis moto spécifique [A]. En Belgique, votre permis voiture vous permet de conduire une moto ou un scooter de 125 cc. Vous devez pour cela détenir ce permis B depuis au moins deux ans et conduire un véhicule de 125 cc dont la puissance n’excède pas 15 ch [11 kW]. Les conducteurs qui ont obtenu leur permis B après le 1er mai 2011 sont cependant tenus de suivre quatre heures d’écolage, sans toutefois devoir passer d’examen théorique ni pratique.

 

Les multiples avantages du 125 cc

Comme le permis B atteste de votre bonne maîtrise de la circulation, la transition vers un deux-roues motorisé de 125 cc est relativement aisée. La vitesse et l’accélération d’un 125 cc sont du même ordre que celles de la circulation générale. En ville comme sur les grandes routes, vous évoluerez aussi vite que les autres véhicules. Sur autoroute, par contre, vous devez tenir compte d’une vitesse de croisière de 110 kilomètres/heure. Mais dans les embouteillages, cet inconvénient mineur est totalement gommé : la circulation est de toute manière à l’arrêt ou au pas. Grâce à son poids léger et à son châssis étroit, la moto/le scooter 125 CC se révèle maniable et facile à maîtriser dans la circulation urbaine.

 

L’aspect financier

Un 125 cc présente aussi des avantages financiers. Le prix d’achat d’un tel véhicule neuf est intéressant, avec des modèles à moins de 2 000 euros et jusqu’à 4 500 euros. Quant aux frais de fonctionnement, ils sont peu élevés : le véhicule est exonéré de la taxe de circulation, vous ne payez qu’une seule fois la taxe de mise en circulation et les frais de carburant sont minimes [la plupart des 125 cc ne dépassent pas 3 litres d’essence aux 100]. Sans oublier, bien entendu, que les avantages fiscaux applicables aux motos et scooters valent aussi pour les modèles de 125 cc : une déductibilité à 100 % des frais démontrables pour les déplacements professionnels et les déplacements domicile-lieu de travail effectués avec un deux-roues motorisé, ainsi que pour les frais d’équipement de la moto ou du scooter.

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